Le Monde Secret de Celiandra

Partage: avec Dilunk (2)12 02 2016

Celiandra

Ce soir et une fois encore

je viens de me  promener   sur  le blog  de ce compositeur, interprète  qui est

DILUNK

J'aime y aller pour rêver,  et les paroles de ses créations  révèlent 

la  grandeur de son âme ,sa profonde sensibilité

Je me suis arrêtée sur celle ci que j'ai écouté  plusieurs fois

 Sur le sentier du temps

puis instinctivement  je lui ai répondu 

ceci en commentaire et je vous le fais partager.

 

 

Sur le sentier du temps....

C'était    une jeune femme  d' Antan

Mais qui vivait dans un autre   Temps

On ne pouvait pas dire

Qu'elle était vraiment jolie

 Mais  elle était habitée

Par cette  beauté qui vient de   l'intérieur

Personnellement  la plus belle ,

Celle du cœur 

De  tout son être  il se dégageait

 Un je ne sais quoi, qui faisait

Que  les hommes, les femmes -sans exception-

Qui la côtoyaient, sur son passage,

Irrésistiblement se retournaient .

 

Elle rayonnait   de bonheur, de gaîté,

 Et tous en silence .... l'enviaient

Son visage souriant  était auréolé

 D'une douce  lumière dorée.

 Est- ce   sa coiffure ondulée

 Qui produisait cet effet?

Est- ce  ses grands  yeux bleus malicieux

Qui  droit les vôtres, vous regardez, sans ciller

Est- ce   ses lèvres bien dessinées, à peine teintées,

qui les les rendaient    pulpeuses à souhaits,

et qui donnaient l' envie de recevoir

 Ou de voler un doux  baiser,

Est- ce  ses longues  mains douces

qui  donnaient l' envie d'être caresser,

 Est-ce -  sa taille parfaite ,

 ses cheville fines, à peine dévoilées ,

Qui aux hommes donnaient de drôles d'idées?

Est ce enfin  cette fragrance d' Hespéridées

Qui  l'enveloppait lorsqu'elle marchait

 Et qui parfois la devançait?

Nul ne pouvait le dire,

Tous  étaient irrésistiblement attirés

Et  Intrigués par son étrange  personnalité

 

Puis mystérieusement  elle disparut

Bien des questions, on se posa.

Bien des réponses  on imagina 

Mais que l'on était loin de la vérité

 

Quelques mois plus tard, on sut

Qu'une implacable  maladie

 L'avait emportée au Paradis

Discrète, elle n'en avait rien dit

 

Un  jour    un membre de sa famille découvrit

Dans le tiroir d'un vieux buffet

Mélangé à des  journaux, des  papiers

Un cliché jauni par le temps .

 Jeune, belle et  toute souriante

 Elle semblait .....Lui parler

Lui dire, que bien qu'elle soit

 Dans l'immense  l'empyrée  

De toute son âme, de tout son cœur,

 Elle L' aimait

 

 Celie

 

Voici une autre de mes fractales pour accompagner ce texte.

 

 Partazge avec Dilunk (2)

 

 Pure fractale

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commentaires
M
Beau texte, superbe fractale ! <br /> Un toit, et la lumière, si haut ...<br /> Compliments Celiandra.
Répondre
C
Merci pour ce partage <br /> Ta fratale est superbe <br /> Bises
Répondre
L
Une superbe fractale pour accompagner ta poésie, un puits constellé de pétales rejoignant la profonde lumière qui s'éloigne peu à peu. <br /> Merci, chère Céliandra,<br /> Bisous<br /> Lorraine
Répondre